Voici un extrait de mon adolescence même si la vérité m'est interdite par la peur des autres n’empêche il me reste le droit de parler de moi , comment le faire , sans parler de mes amours ? de ceux que j'ai bien aimé ? Impossible mais je dois faire avec , je pourrais changer leurs noms , les réinventer , les emmener au bord de la vérité , sans un espace flou et insensé l'identité de ces personnages n'importe pas et puis ma mémoire est pleine pour le moment si certains détails m’échappent le sentiment reste.
L'AMOUR EST UN BONHEUR QU'AUCUN TRÉSOR NE VAUT
Pour Y.B pour tout ce que tu m'as apporté au cours de ces mois pénibles ! Avec tout mon amour.
Merci à toutes les personnes qui m'ont soutenue et qui me soutiennent toujours .
chapitre 1
Je t’avais sûrement pris pour un remède, une échappatoire rassurante. J’avais naïvement pensé à un futur, quel qu’il soit. J’avais émis l’idée de me retrouver à tes côtés, pour une durée indéterminée. J’avais fait des plans sur la comète, des plans qui apaisaient les pensées qui noircissent ma tête. Je crois que j’aurais été capable de te suivre dans l’espoir que ton amour me délivre. Tu ne resteras qu’un rêve inachevé, une histoire sans fin, un bonheur éphémère, , une charmante douleur. Tu resteras un parfum, un sourire, un regard, un rêve auquel je me suis refusée de croire.
Dans ma mémoire il y a du rouge, un canapé qui se casse tout le temps la gueule, de la mimolette croquée à pleines dents, deux cœurs qui battent à l’unisson, une joie silencieuse, , de la tendresse, des rires et des souvenirs. Il y a aussi de la musique, du bruit et des gens qui crient pendant que nos regards ne se quittent pas. Il y a des voitures, , il y a moi qui me ramasse, moi qui me perds et toi qui me retrouves. Il y a aussi de la tristesse, de l’incompréhension et toujours, toujours cette frustration.
Peux-tu ressentir la même chose? Peux-tu comprendre?
Ne pars pas s’il-te-plaît, me laisse pas. C’est toi qui disais que tu reviendrais mettre un peu de joie dans mon coeur éteint. Ne te laisse pas tromper par ce que je laisse paraître, par les mots qui bloquent dans ma gorge. Rappelle-toi juste mon sourire qui se dessinait sur mon visage. Je ne me suis pas laissée tromper par ce que tu laisses paraître, toi qui donnes souvent l’impression que tout va bien, que tu n’as besoin de personne. Dès notre premier échange j’ai su, su que toi aussi il te fallait quelqu’un pour te réparer. T’as peur, tu te sens seul, alors tu bouges partout, tu pars explorer le monde en oubliant d’explorer ton être.
’je voulais aussi te dire que j’ai besoin de toi, peut-être plus que toi tu n’as besoin de moi. J’arrête pas de me dire que tu aurais pu réussir là où d’autres ont échoué, que tu avais entre tes mains les outils nécessaires pour enlever le masque que je porte depuis trop longtemps et que tu m’aurais acceptée avec mes faiblesses, même si elles sont grandes et détestables. Je me dis que sous tes airs d’homme indépendant, fier et égoïste, tu as énormément à donner et que, quand tu aimes, tu ne comptes pas.
Ne m’ignore pas, même si c’est pas simple, même si ça te pèse, même si ça nous bouffe. Avec toi, j’ai confiance en moi, je me sens moi en fait. Alors ouais, t’aimes bien te plaindre et moi aussi, alors ouais t’es jamais content et moi non plus, alors ouais t’es une boule de souffrance et moi aussi, alors ouais on se ressemble un peu trop niveau défauts et des étincelles il y en aurait eu.
Je me souviens encore quand tu me susurrais à l’oreille des mots doux, quand tu me prenais la main par peur que j’m’en aille, quand tu me serrais fort dans tes bras… t’aimais poser tes mains sur ma taille ! J’me souviens de tout comme si c’était hier… L’un pour l’autre on aurait tout fait ! Désormais à peine tu me parles, pourtant c’est toi qui m’as dit : " on reste de bons amis, comme avant hein " , c’était du vent comme toi, comme nous, comme nos projets, comme tout ça ! J’y ai cru sinon tu crois que je t’aurais laissé partir, sans réagir ?! Non crois-moi j’aime ta présence tout près de moi, sentir la chaleur de ton visage sur le mien, prendre tes mains, te regarder droit dans les yeux à te déstabiliser ! J’aime tout ce qui est de toi, ou qui se rapproche de toi… J’ai dû trop t’aimer pour pouvoir te détester ! Cette idée est absurde pour moi, … J’ai voulu t’oublier quand j’étais à deux doigts de t’oublier, mais tu revenais à chaque fois ! On se fuyait, en pensant que nos sentiments s’effaceraient, mais ils s’encraient! L’amour est la seule chose qu’on ne peut pas contrôler, j’aimerais tant que ça change ! Ou que tout redevienne comme avant… Tu trouves toujours les mots pour me remonter le moral, pour me le baisser aussi! Avec toi c’est "je t’aime moi non plus", un jour tu peux mourir pour moi, l’autre tu ne me calcules plus et je disparais de ta vie… ça me saoule tellement que je préfère oublier tout ce temps passé avec toi. J’avais jamais connu cette sensation, j’avais aimé auparavant mais pas de cette manière, c’était intense d’aimer et de se sentir aimer ! Une boule au ventre, le cœur serré, les mains moites; une sensation bizarre me traverse le corps … J’ai eu tort de le laisser m’aimer, j’aurais souhaité l’éviter ! Maintenant je sais ce que veut dire souffrir ou aimer… Et oui ces verbes sont synonymes à mes yeux ! La vie et l’amour c’est dur
chapitre 2
Le seule moment, où je le sens complètement, c’est quand il est en moi,
Comme un moule, j’épouse la forme de son être. Là il s’exprime, gémit, et je comprends.
Nous sommes sur la même longueur d’onde. Mais souvent, Je pense… Il croit…
Incompréhensions, disputes. Désespoir, Déchirure.
Perte du langage.
Réalisme!
En dessous.
Auto préservation.
Sûr?
Fin.
chapitre 3
Samedi soir, environ 21h, l’heure à laquelle je me retrouve livré à moi-même. Ou plutôt livré à toi-même. Tu la connais cette heure. L’heure où la télé tourne absolument pour rien, l’heure où tu sais que tu devrais être avec tes potes mais que cette espèce de léthargie t’empêche et te contre sur une seule et même chose. Face à mes pensées, loin du réel.
Je ne suis qu’un rêve pour toi, une idéalisation, un éclaircissement de ta quotidienne routine. Je viens à toi, traversant l’obscurité chaque nuit, pénétrant ton âme et tes rêves, pleine d’émotions, de sensations et de découvertes. À la fois je t’enivre de plaisir, à la fois tu me fuis un peu plus que la dernière fois, me ramenant à ce rempart qui se dresse entre toi et moi et qui est le fruit de notre désir.
Mais t’es-tu déjà demandé, comment ton être envahit mon esprit ?
chapitre 4
Samedi soir 21h, laquelle je me retrouve livré à moi-même. Ou plutôt livré à toi-même. Tu la connais cette heure. L’heure où la télé tourne absolument pour rien, l’heure où tu sais que tu devrais être en train de bosser tes cours, mais que cette espèce de léthargie t’inhibe et te contre sur une seule et même chose. Face à mes pensées, loin du réel.
Je ne suis qu’un rêve pour toi, une idéalisation, un éclaircissement de ta quotidienne routine. Je viens à toi, traversant l’obscurité chaque nuit, pénétrant ton âme et tes rêves, te ramenant à ton insouciante adolescence, pleine d’émotions, de sensations et de découvertes. À la fois je t’enivre de plaisir, à la fois tu me fuis un peu plus que la dernière fois, me ramenant…
À ce rempart qui se dresse entre toi et moi et qui est le fruit de notre désir.
Mais t’es-tu déjà demandé, comment ton être envahit mon esprit ?
(Mal)Heureusement pour moi, pas besoin d’attendre les bras de Morphée pour que tu m’arraches à mon quotidien. Tu es du genre imprévisible, tu t’invites, sans frapper, même lorsque tu n’es pas conviée, tu viens et me détaches de toute conscience, que je sois seul, en pleine conversation ou devant un exo de compta. Lorsque tu es là, je repense à ce rêve qui t’envahit chaque nuit. Cette légère somnolence qui nous rendait euphoriques, légers et complices. Cette longue chevelure brune qui cachait ton visage et venait chatouiller le mien.
Je repense à ce moment, totalement hors du temps, où plus rien n’avait d’importance, ce moment qui était uniquement pour nous et que rien ni personne n’aurait pu nous arracher. C’était beau, fort et intense.
Je pense à ce lien qui perdure entre nous, qui nous pousse et nous repousse tels deux a(i)mants. Cet amour interdit qui ne saurait que renforcer cette attraction naissante, qui nous pousse, malgré tous les obstacles à nous relier par la force du subconscient. Pourtant tu sais, j’en croise des femmes, certaines cherchent à s’éterniser, d’autres ne font que passer, elles ne sont que des femmes. Et là est tout le problème elles ne sont pas LA femme, celle du rêve.
Parfois je me demande ce que nous serions devenus toi et moi si le rêve avait laissé place à la réalité. Nous serions-nous aimés ? Nous serions-nous déchirés ? Je crois qu’aujourd’hui je ne préfère pas le savoir. Bien qu’agacé de cette frustrante sensation d’inachèvement, j’aime l’idée de pouvoir continuer à imaginer ce rêve. Pouvoir y donner toutes les formes et les fantasmes que je veux sans que personne ne puisse s’y opposer. N’est-ce pas plus beau après tout ? Au moins, nous sommes sûrs que rien ne pourrait le gâcher.
chapitre 5
Jerepense à ce moment, totalement hors du temps, où plus rien n’avait d’importance, ce moment qui était uniquement pour nous et que rien ni personne n’aurait pu nous arracher. C’était beau, fort et intense.
Je pense à ce lien qui perdure entre nous, qui nous pousse et nous repousse tels deux amants. Cet amour interdit qui ne saurait que renforcer cette attraction naissante, qui nous pousse, malgré tous les obstacles à nous relier par la force du subconscient.
Parfois je me demande ce que nous serions devenus toi et moi si le rêve avait laissé place à la réalité. Nous serions-nous aimés ? Nous serions-nous déchirés ? Je crois qu’aujourd’hui je ne préfère pas le savoir. Bien qu’agacé de cette frustrante sensation d’inachèvement, j’aime l’idée de pouvoir continuer à imaginer ce rêve. Pouvoir y donner toutes les formes et les fantasmes que je veux sans que personne ne puisse s’y opposer. N’est-ce pas plus beau après tout ? Au moins, nous sommes sûrs que rien ne pourrait le gâcher.
chapitre 6
T’as le coeur dur toi, coeur de béton sans contrefaçon. T’as le coeur dur toi, coeur de pierre abattu par les pleurs. Toutes les belles histoires ont une fin, c’est déjà un bon point. Et tu plonges une nouvelle fois dans l’abîme de ta douleur, une fois encore, on t’a déchiré le coeur. C’est pas si simple de vivre à fond, Schopenhauer avait sûrement raison, mieux vaut ne jamais être heureux, ça évite de retomber dans un malheur profond.
J’ai tout donné, quoi qu’on en pense je n’ai jamais joué. La rose se fane et laisse découvrir ses épines, et elles font mal, vraiment mal, leur poison est mortel. Et je ne manquerai nulle part je ne laisserai aucun vide. Les métros sont bondés, les restaurants remplis, les salles de ciné bondées et ma tête qui part en vrille…
Et attendre, comme la promesse d’un jour nouveau, quelques signes laissant croire que tout ira bien, que les larmes invisibles cesseront, que les sourires reviendront. C’est comme la promesse d’une éternité volée, comme la promesse de ce que l’on n’ose plus espérer, la promesse d’une vie.
Regarde-moi, si je suis dans cet état si mes larmes coulent sur mes joues, si mon coeur me fait si mal, c’est TOI, toi et personne d’autre. Mais c’est plus fort que moi. Je repars toujours en arrière. J’essaie de comprendre ce qui s’est passé pour que l’on devienne deux inconnus, deux ennemis. Haine, la soeur d’Amour, a tiré le meilleur parti!
J’aurais voulu t’aimer, mais je n’ai plus la force. Aimer un morceau de rien, un morceau d’écorce, un coffre sans âme, une bête sauvage. J’ai attrapé tes mains, les ai serrées fort dans mes paumes moites. J’avais peur, peur de regretter, peur de dire adieu à la seule personne que j’avais aimée. Je suis écrasée par la vie, j’avale ton silence, retiens mes cris. A quoi ça sert les mots quand on est fixé? A quoi ça sert si ce n’est pour s’engueuler. Je ne te supporte plus, je désire ta présence autant que ton absence. Tu as été mon plus bel objet de contradiction: un jour douleur, l’autre passion. Tu n’as été qu’un leurre: je te laisse partir. Je n’oublierai rien de toi, surtout pas les horreurs. J’ai cru être la coupable quand j’étais la victime, tu n’as jamais eu d’états d’âme: menteur sans scrupules et bancal. Tu te rendras compte un jour que t’as tout bousillé; à trop chercher la perfection on en vient à tout gâcher. Tu vomiras tout seul ta rage, je ne serai plus jamais là pour la soulager. Je t’ai aimé trop fort, trop vite.
Puis je me suis rendu compte, ce jour, que celui que j’aimais, celui que je croyais que tu étais, n’existait pas, n’avait jamais existé. Se rendre compte, un jour, qu’on s’est trompé depuis le début. Et cesser d’aimer. A propos, je t’aimais. Je te le dis à présent parce que ça n’a plus d’importance.
Chapter Eight
Vole petite aile ,
Ma douce mon hirondelle
Va t'en loin ,
Va t'en sereine
Qu'ici plus rien ne te retienne..
A eux : RB & YB
Merci pour tout
Imane Harouchi