Launchorasince 2014
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Story One


Dans les principes d’équilibre mental qu’il est utile d’acquérir au plus tôt dans le parcours de sa vie, il en est un qui me parait essentiel et c’est le suivant : c’est une perte de temps, d’énergie et d’estime de soi d’aimer une personne qui ne vous aime pas ou de continuer à le faire quand elle ne vous aime plus. En dehors de toutes ces filles que les gens veulent juste baiser, aiment-ils vraiment quelqu'un ? Comment sommes nous censés savoir qu'on est aimé ? Tout le monde cache l'amour mais pas la haine, ils ont peur de l'admettre, nous sommes mauvais de nature, moi j'ai pas peur de dire a quelqu'un que je l'aime.

Séductrice : qui apparaît dans ma vie comme un rêve pour en faire un enfer. Entre changer de but et changer de méthode, le plus sage pour moi serait de changer de méthode, et ceux qui pensent que rien ne leur est promis doivent se garder d'être proie trop facile pour ceux qui pensent que tout leur est dû, ma vie est tordue, mais au moins je vais droit au coeur, et avec des petits gestes on déclenche de grandes émotions. J'aimerai juste que tu me souries comme à ton smartphone, la bonne blague, ou alors je suis comme la folle toupie qui, pour ne pas tomber, tourne sans fin avec toute l'énergie du désespoir.

Je ne veux pas faire le meilleur ami "Gay" alors que je suis hétéro, j'ai toujours trouvé que c'était se voiler la face , Tu es la femme de ma vie, je ne voudrai pas avoir à te répeter. Mais l'amour est comme la caresse du sabre japonais Shinken, l'amour est une promesse qui finit en atroce brûlure, je n'arrive déjà plus à me passer de toi,un jour sans regarder ton visage mobile, ne pouvant me mentir qui ne traduit que ta culpabilité à ne plus pouvoir ressentir,et un jour sans regarder mon reflet dans tes yeux c'est comme boire un café sans sucre de bon matin. Je ne m'excuserai pas à moi-même, de t'aimer , on peut s'excuser de tout, sauf de ses sentiments.

En me levant chaque matin, en regardant la marque de mon corps dans le creux de mon lit a chaque fois, j'ai fini par me rendre compte que ton absence forme présence dans mon esprit. Je ne suis pas depressif à l'idée de ne pas être avec toi, je diffracte, j'irise, certes, mais jamais sans ta lumière. Je suis dans l'incapacité de te sortir de ma vie, tu envahirais mieux mes rêves, tes décisions ne seront jamais le reflet de mes éspérances, tes lèvres brillantes te font effet d'une petite pyromane sentimentale. J'ai toujours trouvé qu'il est inutile d'avouer ses sentiments, je ne me reconnais plus quand je pense que je suis entrain de rédiger tout ceci, encore faut il le montrer avec des actes, encore faut il que tu me laisses le faire, mais en fait, il est vain de tenter d'expliquer le fondement d'une action humaine, le bruit de ma bouche en est déjà une autre qui en demanderait déjà mille pour se justifier... Le coeur du sujet n'est jamais qu'une enveloppe..

Je ne m'étais jamais aperçu combien j'étais près du bonheur avant que tu ne t'éloignes, mais ca ne te va vraiment pas, de faire comme toutes ces filles qui te font éclater le cœur comme du papier bulle, juste pour entendre le bruit que ça fait et se distraire de l’ennui des jours.. Ou alors, c'est moi qui n'ait pas le sens de tes réalités.

Parmi cette infinité exponentielle de choses qui font de toi ce que tu es, qui font en sorte que je t'admire tant, c'est justement cette innocence et naïveté que je trouve spéciale.

Bref, c'est bien de vider son sac de temps en temps, en écrivant quelques millièmes des pensées qui me transpercent le cervau chaque jours, le souci, c'est qu'il y en a encore 5 ou 6 sacs rempli de rage. Je fais avec, je prends mon mal en patience en me retenant a chaque fois pour ne pas brusquer, et je m'endors avec cette injustice de ne pas être entre tes bras. Encore une nuit dans les bras de Morphée.